L’état autoritaire du Tadjikistan en Asie centrale semble avoir établi une liste de plus de 360 ​​homosexuels présumés dans le but officiel de lutter contre les maladies sexuellement transmissibles.

Les autorités du Tadjikistan auraient créé une « liste rose » de 367 homosexuels présumés qui seraient contraints de subir un test de dépistage de maladies sexuellement transmissibles.

L’information a été livrée par le journal local « Zakonnost ». La liste recenserait 319 hommes et 48 femmes censés « appartenir à une minorité sexuelle ».

Le Ministère public tadjik souligne que les noms ont été recueillis à la suite d’ »opérations » conduites l’an dernier, et baptisées « moralité » et « purge ». Selon le journal, le gouvernement aurait dressé cette liste pour lutter contre la propagation des maladies sexuellement transmissibles.

Les personnes ainsi fichées devraient subir des « tests » pour éviter « la propagation de maladies sexuellement transmissibles ».

Le Tadjikistan est une ancienne république soviétique de près de neuf millions d’habitants, devenu un régime autoritaire depuis 1994.

L’homosexualité n’y est pas formellement illégale, mais elle est très largement rejetée dans la société musulmane conservatrice tadjike et les autorités y pratiquent une forme de harcèlement.

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